1937-2017 – Le Photo Club de Saint-Étienne fête ses 80 ans

C’est il y a 80 ans qu’a commencé l’aventure de notre association. Les transformations ont été nombreuses, en témoignent les changements de noms : Photo Club Laïc de la Loire à sa création puis Photos Ciné Club de la Loire, Photos Club de la Loire enfin depuis 2008 le nom que nous connaissons aujourd’hui: Photo Club de Saint-Étienne. Les pratiques et les personnes changent mais la passion de la photo et l’envie d’échanger sur le sujet restent.

A travers cette exposition nous avons souhaité témoigner de l’évolution de la ville et de ses acteurs durant ces 80 ans. Nous vous proposons 4 axes d’exploration.

Le 1er concerne les habitants de Saint-Étienne. Nous avons réalisé des portraits d’hommes et de femmes ayant vécu dans le bassin stéphanois une belle partie de leur vie. De belles rencontres immortalisées par nos clichés et enrichies de leurs anecdotes. Dans une autre philosophie, les portraits décalés témoignent avec humour des différences générationnelles. Nous avons également souhaité mettre en lumière des commerçants emblématiques de notre ville qui sont aujourd’hui encore des références pour les stéphanois.

Notre 2nd sujet concerne notre ville, Saint-Étienne. A partir d’anciennes photos ou cartes postales et nous avons réalisé les mêmes prises de vue aujourd’hui. Les évolutions sont impressionnantes !

Le 3ème aspect concerne les savoir-faire de l’époque qui ont perduré à travers les années. Les artisans stéphanois nous ont ouvert leurs portes avec plaisir et nous ont partagé leur passion pour leurs gestes ancestraux ou la matière qu’ils travaillent.

Enfin, il nous était impossible de ne pas témoigner de l’évolution des pratiques photographiques. Nous avons donc repris les appareils plus ou moins anciens pour réaliser des photos de la ville. La chambre, le sténopé ou l’argentique ont d’autres contraintes que nos appareils numériques modernes ou que nos smartphones mais leurs images ne sont pas sans charme !

Tous les tirages de cette exposition ont été réalisés par le Studio Gonnet que nous tenons chaleureusement à remercier pour leur patience et leur professionnalisme. Un grand merci aux Ateliers Morse, à la Cité du Design et à la Ville de Saint-Étienne pour leur soutien.

 

Portraits de Stéphanois

Portraits 80 ans

Ptotos C. Mangin / K. Verzilli / H. Dollidier / C. Azzalin / M.T. Bavoux

Fernande
Les mains de Fernande

Je suis née au Sénégal, et on est venu quand j’avais 6 ans.

On est passé par un endroit, c’était tout sombre et sale.

Je me suis dit «  c’est pas possible, on ne va pas habiter là ! »

Après j’ai vu Saint-Étienne. Et j’ai aimé.

Parce que les gens sont souriants !


Raymonde

Saint-Étienne, je ne connaissais pas bien.

J’habitais au Chambon-Feugerolle.


Nicole

Je suis venue à Saint-Étienne pour m’occuper des enfants Guichard.

Quand je suis arrivée, je me suis dit :  « Mon Dieu, on me paierait cher pour y vivre ! »

Y’avait pas de joli magasins. A 7h le soir tout le monde était rentré chez soi ! Et puis il y avait la neige, que je n’avais jamais connu.

Un an après, j’ai rencontré mon mari, donc je suis restée.

Les stéphanois sont gentils et accueillants. La cotonne on y était bien, on se connaissait tous.


Yvonne
Les mains d’Yvonne

On était 2000, c’était bien la manufacture.

Quand on quittait, il y avait la file pour prendre le tram !

Pour être plus vite rentrée, je m’accrochais derrière à la barre.

Il y avait juste un marche pied, il fallait bien s’accrocher !

Un jour, il y en a un qui s’est mal tenu. Paf, il a glissé. Il a passé les deux pieds dessous, ça lui a coupé les jambes.


Lucien

Je sortais beaucoup, j’aimais bien aller danser. Les nuits étaient courtes.

A l’époque on allait danser au Rex, et aussi dans des bals organisés par des associations : le bal de la coiffure, etc.

Il fallait une tenue correcte, c’était plutôt mon genre.

J’ai encore l’âme d’une midinette, qu’est-ce que vous voulez !

 

Portraits décalés

Photos K. Verzilli / H. Dollidier / O. Borderieux

 

Les vieux du stade

Photos L. Bonhomme / C. Azzalin / M.T. Bavoux

Alain

Grâce à mon père on allait au stade, j’avais 7 ans. A l’époque, c’était gratuit. Il faisait du chantage en disant «  si t’es pas sage, t’ira pas au stade » !

Il n’y avait pas encore les green ni les magic fan, mais il y avait autant d’ambiance, voir plus !

Nicole

Je suis fan depuis 1957. Mon père dirigeait le club du Chambon-Feugerolles et mon frère jouait. Il m’a amené à un match des verts et depuis, je ne les ai jamais quittés !  J’avais 10 ans.

Jean-Pierre

J’ai choisi ce journal car en 1970 c’est l’année où je me suis mariée avec une stéphanoise, qui m’a introduit dans une famille fan de l’ASSE.

Quand j’étais au lycée, on avait pas le droit à la télé, mais mon père achetait le journal tout les dimanche, le pouvrais les suivre comme ça.

Jean-Charles

Je suis fan depuis tout gamin ! Environ 60 ans. Mon oncle et parrain m’accompagnait au stade.

Avant c’était plus convivial, tout les supporters étaient ensemble, on pouvait échanger avec les adversaires, même avec les lyonnais ! Et on pouvait circuler dans le stade, changer de côté, …

Je suis président des associés supporters depuis 11 ans.

 

Commerçants emblématiques

La ville est un organisme sans cesse en mutation. Elle se construit et se reconstruit comme autant de respirations qui la font traverser les âges. Ces respirations sont le fait des habitants qui jour après jour participent à donner corps et vie à chaque rue, chaque place, chaque bâtiment, chaque recoin de la ville. Tel un organisme vivant qui prend miraculeusement forme dans l’interaction de chacune de ses molécules, la ville naît et existe du lien qui se tisse entre les habitants qui la composent.

Ce lien primordial trouve des terreaux divers : les rapports de voisinage, les associations, les institutions, les manifestations culturelles et sportives…
Au milieu de ceux-ci, il en est un qui agit chaque jour ou presque afin d’offrir aux habitants la possibilité certes d’un certain confort et de multiples services mais surtout celle de se rencontrer, de discuter, d’échanger, d’être en contact avec le monde qui les entoure et de se sentir appartenir à une entité qui dépasse leur simple individualité. Ce terreau aussi fertile que fragile a pour nom le commerce de proximité.

Bien sûr on y vend et on y achète. On espère y trouver le meilleur produit au meilleur prix. On pourrait s’arrêter à ce portrait sommaire qui, si l’on y réfléchit, semble davantage dépeindre l’acte commercial qui se déroule dans les méga-structures des périphéries. Ce qui se passe dans les commerces de proximité, ou plutôt chez nos « petits commerçants » (appellation éminemment positive), est bien plus riche, bien plus dense ! On y est connu et reconnu. On s’y sent un peu comme dans la famille : on achète une baguette de pain et on reçoit des nouvelles du quartier, on consomme un café et on nous offre un moment de convivialité, on fait réparer
une paire de chaussure et on refait le monde ! Si notre quotidien y trouve un service marchand, il y gagne aussi en humanité.

L’histoire de Saint Étienne s’écrit aussi autour de ce tissu socio-économique de proximité. Le sentiment d’appartenir à un territoire ne peut se résumer à la seule présence physique sur ce territoire mais passe immanquablement par l’appartenance à des réseaux humains qui se tissent dans le quotidien. Faire le constat qu’un nombre grandissant de petits commerces soit contraint à la fermeture interroge grandement sur l’état de santé de la ville.

Toutefois, au-delà de cette réalité face à laquelle il ne faudra pas se défiler, certains « petits » commerces défient le temps et s’inscrivent dans le paysage stéphanois comme des institutions incontournables. Ils nous semblent exister depuis toujours et nous donnent à espérer que les liens ne cesseront jamais de se créer et de se recréer.

Cette série photographique, aussi subjective que non-exhaustive, représente certains de ces irréductibles commerces qui structurent le paysage stéphanois. Ils sont le passé, le présent et l’avenir de notre ville à condition que chacun n’oublie jamais qu’un ensemble « vivant » le doit à la diversité et à l’interaction des petites unités qui le composent.

Photos P. Levet

 

Saint-Étienne avant/après

Photo I. Wassermann

Parvis de la gare de Châteaucreux (esplanade de France)

Photographie d’archive aimablement fournie par les Archives municipales de Saint-Étienne

Réf. : 2 FI icono 1029

Tous droits réservés, reproduction interdite

Photo I. Wassermann

Place du Peuple, l’actuelle Droguerie de la Tour

Photographie d’archive aimablement fournie par les Archives municipales de Saint-Étienne

Réf. : 2 FI icono 4144

Tous droits réservés, reproduction interdite

Photo O. Borderieux

Gare de la Terrasse, vue depuis la passerelle

Photographie d’archive fournie par Cparama, collection Rigouard

Tous droits réservés, reproduction interdite

Photo O. Borderieux

Gare de Carnot vue depuis la rue de Roanne, actuellement rue Charles de Gaulle

Photographie d’archive fournie par Cparama, collection Rigouard

Tous droits réservés, reproduction interdite

 

Photo O. Roché

La première maison de l’avenue du Président Faure, actuellement la pharmacie stéphanoise sur l’avenue de la Libération

D’après une carte postale photographique par Chéri Rousseau aimablement fournie par Christian Reyne, collectionneur.

Tous droits réservés, reproduction interdite

Photo O. Roché

Le tramway et la préfecture vus depuis la place Marengo, actuellement place Jean Jaurès

D’après une carte postale photographique par Chéri Rousseau aimablement fournie par Christian Reyne, collectionneur.

Tous droits réservés, reproduction interdite

Photo A. Chalumeau

La place Jean Jaurès et la cathédrale Saint-Charles

Photographie d’archive aimablement fournie par les Archives municipales de Saint-Étienne

Réf. : 2 FI icono 60

Tous droits réservés, reproduction interdite

Photo A. Chalumeau

La place Dorian prise en direction de la place de l’Hôtel de ville

Photographie d’archive aimablement fournie par les Archives municipales de Saint-Étienne

Réf. : 5 FI 9767

Tous droits réservés, reproduction interdite

Photo S. Grail

La gare du Clapier

Photographie d’archive fournie par Cparama, collection Rigouard

Tous droits réservés, reproduction interdite

Photo S. Grail

Le terrain et les tribunes du Stade Geoffroy Guichard

Photographie d’archive aimablement fournie par les Archives municipales de Saint-Étienne

Réf. : 5 FI 284

Tous droits réservés, reproduction interdite

Photo G. Delcourt

Le Kiosque à musique de la place Marengo, actuellement place Jean Jaurès

Photographie d’archive aimablement fournie par les Archives municipales de Saint-Étienne

Réf. : 2 FI icono 31 0001

Tous droits réservés, reproduction interdite

Photo G. Delcourt

L’Hôtel de ville, avec son dôme

Photographie d’archive aimablement fournie par les Archives municipales de Saint-Étienne

Réf. : 3 R 16 icono 1

Tous droits réservés, reproduction interdite

Photo R. Bourgin

L’Hôtel de ville, sans son dôme

Photographie d’archive aimablement fournie par les Archives municipales de Saint-Étienne

Réf. : 2 FI icono 1055

Tous droits réservés, reproduction interdite

Photo R. Bourgin

La Place Dorian, sa gare routière et son hôtel

Photographie d’archive aimablement fournie par les Archives municipales de Saint-Étienne

Réf. : 5 FI 9768

Tous droits réservés, reproduction interdite

 

Métiers d’antan

Pour cette série, nous nous sommes intéressés à des métiers courants dans la région il y a 80 ans et encore pratiqués de nos jours.

Nous sommes allés à la rencontre d’un armurier, d’un cordonnier, d’un barbier, d’un maréchal-ferrant et d’une passementière.

Société nouvelle des Armes Darne

Photos L. Bonhomme / Y. Daguin / O. Borderieux

Le lien entre la ville et les armes remonterait au XVème siècle. Saint-Étienne et ses environs offrant toutes les matières premières nécessaires à la production d’armes : bois, charbon de bois, fer, acier, houille et le Furan dont la qualité exceptionnelle de l’eau fut un atout décisif dans la production des armes blanches.

Après les années glorieuses de l’armurerie lors de la révolution industrielle, il reste encore aujourd’hui quelques ateliers dans la ville.

La maison Darne, fondée en 1881 à Saint-Étienne par Régis Darne devient rapidement une des figures de l’armurerie Stéphanoise. Elle est réputée pour ses fameux fusils à canons fixes, munis de culasse mobile coulissante verrouillée par un levier à bascule.

Dès 1915, la société Darne obtient la fabrication sous licence des mitrailleuses Lewis d’aviation, au début elle en produit cinq par jour. Mais sa capacité de production augmente et à la fin des hostilités, la maison Darne aura produits 3266 mitrailleuses. L’armistice du 11 novembre 1918 entraîne la résiliation du contrat, mais la société Darne est invitée à poursuivre le développement de ses mitrailleuses en vue d’en améliorer les performances. De 1918 au milieu des années 1930, la maison Darne a fabriqué environ 11 000 mitrailleuses vendues à de nombreux pays. Cette activité “Armes de guerre” prendra fin après la Seconde Guerre Mondiale.

L’entreprise a été reprise par Paul Bruchet en 1981, armurier chez Darne, puis par son fils Hervé Bruchet en 1996 qui perpétue toujours sa passion pour la marque.

En 2013, le groupe Fort Royal, dirigé par Jacques Bolelli et qui regroupe des artisans avec un grand savoir-faire, a repris le flambeau pour former la « Société nouvelle des Armes Darne ».

La nouvelle entreprise continue d’être dirigée par Hervé Bruchet dans la plus pure tradition artisanale, et mettant au service de ses clients toute l’expérience et le savoir-faire, essentiellement acquis dans les ateliers Darne pour la fabrication des célèbres fusils et carabines juxtaposés de chasse modèle R et V, ainsi que plusieurs modèles d’armes de chasse à canons superposés, système Blitz et à platines.

 

Un grand merci à Hervé Bruchet pour sa gentillesse et sa patience pour nous expliquer son savoir-faire et sa passion de l’armurerie qu’il a reçu de son père.

 

La boutique du 11

Photos F. Giraud

Le Stéphanois Thibaud Grand est un jeune cordonnier qui est issu d’une famille d’artisans. La boutique du 11, ainsi nommée en référence avec le numéro de la rue Pierre Bérard, est ouverte depuis le 24 février 2015. La décoration est très épurée: deux fauteuils en cuir, un meuble vintage et une ancienne publicité accrochée au mur. Deux machines viennent compléter le tableau: une machine à coudre Singer pour le travail du cuir et un banc de finissage composé de roues à verrer les talons et de brosses.

M. Grand, utilise des techniques traditionnelles et des outils anciens de découpe et de travail du cuir.  Il est, par exemple, l’un des rares cordonniers à encore utiliser un marteau Louis XV. Ce dernier permet de clouer les talons des chaussures en plus de la colle. M. Grand souhaite ainsi conserver le savoir-faire de ses ancêtres tout en étant design et tendance. Pour conquérir ses clients, il compte sur le retour au “consommer durable”, avec un esprit de réparation plutôt que d’acquisition.

 

Arthur & John

Photos C. Lauzier

Le métier de barbier connait ces dernières années une véritable renaissance. Un temps délaissé par la gente masculine, le retour à la mode de la barbe et la volonté des hommes de prendre soin d’eux ont redoré la réputation de cette spécialité.

A peine on entre dans le salon d’Arthur et John qu’on est marqué par l’ambiance qui y règne. L’espace est restreint mais la musique et la décoration industrielle donnent au lieu un côté très chaleureux. On retrouve bien sûr tous les outils pour tailler ou raser tous types de poils. Les clients se succèdent sur les fauteuils basculants. Que ce soit avec les cheveux ou la barbe, les gestes sont précis et assurés. Après une dernière serviette chaude et un soin, le client vérifie avec les miroirs que la coupe correspond à ce qu’il souhaitait puis c’est la fin de cette pause bien être.

Merci à Arthur, John et leurs clients d’avoir accepté ma présence.

 

Julien Pirot

Photos Y. Daguin / O. Borderieux

Le maréchal-ferrant est un artisan dont le métier consiste à ferrer les pieds des chevaux et autres équidés et à s’occuper de leur parage. C’est un métier vieux de plus de 2000 ans.

Avec l’arrivée des véhicules automobiles, le nombre de maréchaux a fortement chuté mais le métier tend à se développer avec l’augmentation de la pratique de l’équitation.

Merci à Julien Pirot pour sa collaboration.

 

Houlès

Photos M. Sauvageon-Girola / O. Borderieux

La rubanerie et la passementerie font pleinement partie de l’essor industriel de la région Stéphanoise au XIXème jusqu’au début du XXème siècle.

Houlès, dont le siège administratif se situe proche de Fontainebleau et sa plateforme logistique est basée à Saint-Étienne, berceau du métier, est spécialisée dans la création et édition de passementeries, tissus d’ameublement et tringlerie haut de gamme et commercialisées dans le monde entier.

C’est en 1928 que Félix Houlès et son fils André s’installent à Paris, au 18 rue Saint-Nicolas, au cœur du Faubourg Saint-Antoine alors quartier traditionnel des tapissiers, décorateurs et architectes d’intérieur.

Suzanne et Pierre Houlès feront ensuite de la « petite entreprise française des années 30 » une société à dimension internationale qu’ils cèderont plus tard à leurs enfants. Aujourd’hui, c’est Philippe Houlès qui en est le président passionné, sensibilisé à l’univers de la décoration depuis son plus jeune âge.

Merci à Kheira RIGAUD, représentante et ancienne passementière pour la visite des entrepôts et pour l’enthousiasme pour son métier qu’elle nous a transmis.

 

Procédés aléatoires

Des images réalisées au sténopé pour certaines dans des canettes de bière cabossées avec du papier périmé, développé par des débutants dans du révélateur lui aussi périmé.

D’autres ont eu droit à un sténopé beaucoup plus sophistiqué sur films grand format. Films tout de même périmés depuis plus de quinze ans.

Ceci ajouté aux aléas du cadrage sans viseur à produit des images charmantes au rendu inimitable.

Note: un sténopé est un dispositif optique très simple permettant d’obtenir un appareil photographique dérivé de la camera obscura. Il s’agit d’un trou de très faible diamètre dans une boite noir qui projette une image inversée sur la paroi opposée. Par extension, on appelle ainsi l’appareil photographique utilisant un tel dispositif. 

Photos A. Fournel / F. Maisonnasse / C. Ribeyron / G. Delcourt / O. Borderieux

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